Raphael Roginski : L’impossible retour

Le jeu de guitare de Raphael Roginski emprunte des voies inexplorées : il effleure les cordes, les frotte, les percute.Il ne cherche pas la note juste, mais la texture, la tension, l’éraillement. Car c’est là, dans la complexité des accidents, que se cache la vérité nue, lorsqu’elle se défait de son récit. Sa musique estLire la suite « Raphael Roginski : L’impossible retour »

Festival Synth Chapelle : retour vers le futur

Au tournant du XXe siècle, un nouvel univers sonore s’ouvre aux compositeurs. Des instruments inédits émergent, électrisant la création musicale : le Theremin, éthéré et spectral, les Ondes Martenot, fascinantes et expressives, puis les synthétiseurs modulaires et leur inépuisable palette de sonorités. Ces instruments offrent alors un vaste terrain de jeu où le son seLire la suite « Festival Synth Chapelle : retour vers le futur »

L’effondrement selon Ben Frost & Greg Kubacki

La musique, c’est ce qu’il reste quand tout s’écroule. Ce qui tient le ciel quand la nuit tombe. Ce feu qui brûle encore à l’intérieur quand tout en nous est gelé. Ce soir-là, tout a tremblé : les murs, la terre, nos corps. J’ai cru un instant que le plafond de l’Alhambra allait s’ouvrir enLire la suite « L’effondrement selon Ben Frost & Greg Kubacki »

Stephen O’Malley • Remember What You Have Had : tant que la musique demeure

Une pièce musicale dont j’aurais aimé étendre la durée. On dit que tout ce qui est bon a une fin. Je déteste cet adage, que je perçois comme une excuse à une sorte de médiocrité normée, dans laquelle il faudrait s’accommoder d’un ennui lancinant ponctué de quelques épiphénomènes radieux. Pourquoi diable faudrait-il que ce quiLire la suite « Stephen O’Malley • Remember What You Have Had : tant que la musique demeure »

Félicia Atkinson : Confidences sous la surface

La musique de Félicia Atkinson au Périscope, salle de concert à taille humaine de Lyon, lors d’une froide soirée de janvier intime et introspective.
Après ce moment enchanteur, je suis parti, emportant avec moi le souvenir d’un lieu imaginaire.
Ce que je dis pas, je l’écris, ici, dans des cahier, dans ma « mémoire poétique ».